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Leïla en vert et contre tout: Sans dessus dessous!

Vous êtes vous déjà demandé quel était l’impact de votre lingerie? Je ne parle pas de l’effet que vos petits dessous pourraient avoir sur votre partenaire, non, je parle des conséquences qu’ils ont sur l’environnement. Et bien une marque de lingerie anglaise éco-responsable, Eco-Boudoir, a fait un petit spot sur le sujet. Evidemment, il n’était pas nécessaire de dénuder des demoiselles pour faire passer le message… mais il faut parfois utiliser les grands moyens pour se faire entendre. On y apprend entre autre que pour produire une simple paire de collants, 18 kg de CO2 sont relâchés dans l’atmosphère. Pour produire 1kg de coton, dont sont faites nos petites culottes et slips kangourous préférés, 7000 à 29000 litres d’eau sont nécessaires. Alors que le coton ne représente que 3% des surfaces cultivées de la planète, il demande 25% de la consommation mondiale de pesticides, et ce sans inclure la naphtaline dont nous truffons nos tiroirs. Et évidemment, ces pesticides ont un coût: financier d’abord, car les pesticides liés au marché du coton rapporte près de 2 milliards par an, mais la petite boule blanche et duveteuse a malheureusement aussi un coup humain: selon l’OMS (Organisation mondiale de la Santé), les pesticides sont la cause de 220 000 morts et de 25 millions de cas d’empoisonnements par an dans les pays du Tiers Monde. En 2010, le marché des slips et autres balconnets  représentait environ 47 milliards d’euros. En tête de gondole, les marchés européens (avec la France en première position) très friands de petites dentelles, suivis des USA, puis de l’Asie qui s’y met de plus en plus. Qu’elles soient couleur chair et gainantes ou échancrées et raffinées, nos petites culottes ne sont donc pas si innocentes!

–  Leïla Rölli 

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Écrit par Leïla

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