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James Bond et sa montre Omega, jour après jour

Pour ses 50 ans, James Bond s’offre un joli cadeau: Skyfall, son dernier opus actuellement en salles, est en passe de devenir le film de la série ayant enregistré la plus forte fréquentation de tous les temps. Vingt-troisième mission accomplie, James. Mais bon, Bond, et maintenant? Plus dure est la chute. Comme à chaque fois après chaque épisode, notre agent secret préféré est aux prises avec une dépression quasi post-partum: il va s’écouler pas moins de deux ans jusqu’à sa prochaine assignation. Une vraie zéro zéro sieste. Du coup, faut bien s’occuper. C’est là que JSBG entre en scène: que deviennent tous les précieux accessoires d’espion pendant ce temps, à commencer par sa montre Omega?

 

Celle-ci, un modèle Seamaster Planet Ocean 600M l’aura fidèlement accompagné dans toutes ses aventures. Mais est-elle prête à affronter le train-train quotidien d’un agent secret désoeuvré? JSBG a testé pour Bond. Avant tout, un dodo réparateur. Pas de problèmes particuliers: grâce au revêtement en Super-LumiNova appliqué sur les aiguilles et les index, la montre offre une excellente lisibilité, même dans le noir. Debout, on passe au rasage… en smoking bien sûr, l’autre accessoire dont notre James d’agent ne se départit jamais.

 

Bon, va falloir se résoudre à laver la vaisselle de la veille (pas eu le temps de la faire, encore trois James Bond girls à honorer après le repas), et là aussi nouveau sans faute pour notre Omega: véritable bête de course de la plongée, elle est, comme son nom l’indique, étanche jusqu’à 600m. Même à ces profondeurs abyssales, elle renseigne son utilisateur de son temps d’immersion d’un simple coup d’œil,  les aiguilles des heures et des secondes projetant une lumière bleutée, celle des minutes et du point au sommet de la très belle lunette tournante en céramique noire étant verte.

On enchaîne avec un lavage de la Bondmobile, durant lequel on peut constater que le bracelet en acier inoxydable est muni d’un fermoir spécial permettant de porter la montre par-dessus une combinaison de plongée (ou un gant de vaisselle, à choix). Voilà… reste plus qu’à sortir les poubelles en attendant que le temps passe. Là encore, point d’angoisse à devoir voir passer deux ans avant le prochain épisode: dans son boitier de 42 mm de diamètre, le chronographe abrite le fameux calibre Co-Axial 8500 dont l’échappement révolutionnaire et le balancier-spiral sans raquette assurent fiabilité et précision à long terme, réduisant les besoins en entretien au minimum et permettant d’offrir une garantie de quatre ans. Tentés par l’aventure bondienne au jour le jour? Vous offrir le chrono de 007 vous coûtera CHF 5’600.-.

 – Jorge S. B. Guerreiro 

Un grand merci au photographe Philippe Girard d’avoir bien voulu se prêter au jeu ;-)

Écrit par jsbg

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