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“Conversations d’un enfant du siècle”: le nouveau Beigbeder arrive au mois de septembre

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On l’aime ou on le déteste. Tout à la fois DJ, réalisateur, critique littéraire, présentateur télé, rédacteur en chef et surtout écrivain, Beig’ ne laisse personne indifférent. Alors qu’il travaille sur son film “Au secours pardon”, la suite de “99 francs” dans laquelle notre Helvète Gaspard Proust reprend le rôle d’Octave Parango tenu par Jean Dujardin et prévue pour 2016, voici que son éditeur Grasset annonce la date de sortie de son nouveau livre: ce sera le 16 septembre prochain.

Il ne s’agira pas d’un roman à proprement parler, mais plutôt d’un recueil d’entretiens avec les plus grands écrivains contemporains. Entre 1999 et 2014, Beigbeder a rencontré Bernard Frank, Philippe Sollers, Jean-Jacques Schuhl, Guillaume Dustan, Antonio Tabucchi, Umberto Eco, Gabriel Matzneff, Chuck Palahniuk, Catherine Millet, Jay McInerney, Albert Cossery, Françoise Sagan, Simon Liberati, Tom Wolfe, Charles Bukowski, Alain Finkielkraut, Michel Houellebecq, Jean d’Ormesson, Bernard-Henri Lévy, Bret-Easton Ellis, Paul Nizon, Francis Scott Fitzgerald et James Salter.

“Je voulais déchiffrer leur méthode, comprendre les rouages de leur travail, voler leurs secrets de fabrication. C’est fou comme on se sent bien en écoutant les dernières personnes intelligentes sur terre,” dit-il.

Et pour faire bonne figure, il s’est inclus dans la liste lui-même.

“Conversations d’un enfant du siècle”, Frédéric Beigbeder, sortie le 16.09.15 aux éditions Grasset (en précommande ici)

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Écrit par jsbg

Commentaires

  1. Du plaisir à partager ces conversations entre Beigbeder et ses interlocuteurs. Comme souvent avec Beigbeder, c’est inégal. D’autant plus que les conversations nous parlent plus ou moins en fonction de notre proximité avec les différents écrivains. Il n’en reste pas moins de l’esprit, des saillies éclairantes, de l’autodérision, de la liberté, de la frivolité, de l‘impertinence, un certain dandysme et de l’ironie. Du nombrilisme aussi mais sans doute comme le fait dire l’auteur à Salinger dans son dernier roman, ‘Si on est humble, mieux vaut choisir un autre métier qu’écrivain’. Et le regret de ne pas avoir pu assister à certains de ces moments de complicités plus ou moins arrosés entre Beigbeder, Houellebecq, Finkielkraut et autres ‘compères’…

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